insert coin

Les Jeux vidéo : absurdité pour enfants et adulescents ou « vraie » culture ?

À quelques semaines de la sortie d’un jeu que j’attends depuis cinq ans et au sein duquel j’ai envie de me perdre pendant des mois, je me rends compte que très peu de mes proches connaissent ou s’intéressent à ce Mass Effect Andromeda. Tandis que le titre débarque en mars, qu’il commence à y avoir un marketing assez fort autour de lui et que je sais pertinemment que c’est un évènement espéré par de très nombreux fans, ces derniers sont difficiles à dénicher dans notre monde réel. Alors qu’au contraire, beaucoup trop de gens s’enflamment pour une histoire de Jedi qui ne sortira au cinéma qu’à la fin de l’année, et dont nous n’avons à peine vu que le titre en rouge sur fond noir. Tout ça ne me paraît pas très équitable. Que dois-je en penser ? Le jeu vidéo est-il à ce point boudé par les gens ?

Vaste domaine que celui des jeux vidéo. Une économie qui est plus conséquente que l’industrie du porno ou du cinéma. Et pourtant, j’ai en permanence cette impression que c’est un secteur tellement méconnu et plein de préjugés. À vrai dire, à part mon frère et quelques-uns de mes amis, je ne pourrais citer personne qui ait une culture correcte — même partielle — de l’univers vidéoludique.

Et donc, sans grande prétention, j’aimerais essayer de convaincre ceux qui n’ont pas forcément un avis fermé sur la question que le jeu vidéo c’est pas juste « cool », mais ça peut être grandiose, épique, bouleversant, intime. Et aussi source de réflexion et d’inspiration dans nos vies. Rien que ça !

Dis-moi à quoi tu joues, je te dirai qui tu es

Demandez à n’importe qui son film, son livre, son auteur ou son réalisateur préféré. Tout le monde pourra vous donner des noms, des titres et des raisons pour lesquels une œuvre est meilleure qu’une autre ou un artiste plus talentueux qu’un autre.

En revanche, demandez à quelqu’un de vous citer son jeu vidéo préféré ou son studio fétiche, et sans vouloir caricaturer — bon, OK, un tout petit peu alors ! —, les réponses seront plus généralement de l’ordre de : « ah, tu parles de Candy Crush, Mario, tout ça ? »

C’est bien triste !

C’est certainement pas Max et Chloé (de Life is Strange) qui diront le contraire.

Pour simplifier la problématique, distinguons quatre profils principaux :

  • Le joueur qui se dit joueur quand il croise un vrai joueur, alors qu’en fait, il ne l’est pas du tout (joueur) !

Ça, c’est « monsieur et madame tout le monde ». Dans les transports en commun, sur son téléphone à mille deux cents balles, il ou elle va aligner les billes ou carrés de couleurs pour faire exploser des lignes ou des colonnes de trucs, dans des gerbes bariolées et agressives. Rentré à la maison, il/elle ouvre son Facebook pour arroser ses trois pommes de terres et planifie déjà ses plantations de carottes pour le lendemain matin, lorsque le compteur de temps le lui permettra à nouveau.

Je ne commenterai pas davantage cette catégorie. Sinon que si ces non-jeux « gratuits » en détendent certains, et bien c’est très bien, il n’y a pas à avoir honte. Mais vous n’êtes pas des joueurs pour autant. Soyons honnêtes.

  • le joueur occasionnel : « casual gamer »

Il — ou elle hein, je n’essaie pas d’être sexiste à tout prix — aime bien les jeux un peu plus chers, qui demandent légèrement plus de matériel. PC ou console, ce type de joueur apprécie se faire des petites parties rapides de jeux qui sont suffisamment faciles à appréhender et ne génèrent pas la frustration que l’on peut ressentir sur les titres plus exigeants. Il aime pouvoir éventuellement revenir en arrière de quelques secondes pour recommencer sa dernière action et éviter de mourir dans ce piège fourbe auquel il n’avait pas été attentif. Et surtout, il ne faut pas que l’histoire soit trop complexe parce que de toute façon, à coup de vingt minutes par-ci, une grande heure par-là, il n’a pas le temps de se plonger dans son jeu. C’est un défouloir, c’est rapide, ça sauvegarde la progression sans que l’on ait besoin de se poser la question, c’est idéal après une dure journée de boulot.

Je ne vous cache pas que j’ai de plus en plus tendance à entrer dans cette catégorie confortable !

Mirror’s Edge Catalyst – un excellent titre pour casual !
  • le hardcore/pro gamer

Souvent amateur de titres multijoueurs compétitifs, il va passer des heures à améliorer son skill. Un vrai entraînement avec la même rigueur et les mêmes challenges qu’un sportif de haut niveau : performance, régularité, précision, etc. Que ce soit dans un jeu de tir, de stratégie ou de course automobile, le jeu pour lui, c’est du sérieux.

Je ne suis pas du tout dans cette catégorie d’ailleurs. Mais pour fréquenter quelques joueurs de ce type, je dois dire que je suis impressionné par le dévouement dont ils font preuve pour gagner trois dixièmes de seconde sur un tour d’Imola et préserver, voire améliorer encore ce chrono. Leur patience et leur passion force l’admiration. Presque autant que la patience de leurs compagnes, d’ailleurs !

Et au-delà de l’investissement en temps, le coût financier peut également s’avérer colossal !
  • le joueur passionné

Pour lui et pour moi aussi d’ailleurs, le jeu vidéo c’est souvent à propos de l’histoire, la narration, l’univers à découvrir. Il vit ses aventures, parcourt des plaines à cheval pendant des dizaines d’heures afin de chasser de vilaines sorcières, il explore la galaxie et résout des conflits interespèces à l’aide de son équipage, dans son vaisseau spatial futuriste.

Et c’est bien sur cette dernière catégorie que je vais terminer cet article et essayer de vous inviter à la découverte de ces mondes.

Une source d’inspiration sans limites

Parce que c’est ça aussi, ces jeux qui nous bouleversent, nous épatent, nous font pleurer et nous font vivre la rage, la terreur et la joie que ressentent leurs protagonistes. Et lorsque l’on vit ça, dans un Mass Effect, un Life is Strange, un Witcher ou un Alien Isolation, on se sent tellement plus transporté que devant un film ou un livre — aussi brillants soient-ils. On a la sensation d’avoir fait partie de cette histoire, d’y avoir été au cœur même, d’avoir pris des décisions difficiles et déchirantes et d’en être arrivé à une conclusion parfois heureuse, parfois fabuleusement triste et déprimante.

L’attaque de la Terre dans Mass Effect 3. Et il ne s’agit que du début de l’aventure !

Et s’il est vrai que je m’inspire beaucoup de films et séries pour créer mes histoires, il est indéniable que mes vingt-cinq ans de jeux vidéo m’ont également forgé une sensibilité et m’ont fait vivre des expériences et des émotions que je ne cesse d’exploiter dans mes récits.

Donc que vous soyez artiste ou non, si vous avez un peu de temps, je ne peux que vous conseiller de vous intéresser un peu à ces jeux à l’histoire riche ou à l’efficacité incroyable — parce que le scénario d’Alien Isolation n’est pas folichon, mais il vous faudra une sacrée dose de courage pour parcourir tous les couloirs de la station Sevastopol.

Et j’ai été déjà assez long comme ça, mais je suis obligé d’évoquer également les jeux indépendants faits par des passionnés avec aussi peu de ressources qu’ils sont ingénieux et rafraîchissants. Tout comme ces « trucs » qui sont plus des expériences poétiques que des jeux à proprement parler — ah, « Dear Esther », quelle belle découverte.

Il y a les simulations de tracteurs ou de semi-remorques, pour les mordus et enfin, les jeux tellement violents ou dérangeants qu’on ne peut que s’offusquer de leur existence alors que l’on devrait pourtant se réjouir que sur ce média, il y ait encore une vraie liberté d’expression. C’est d’ailleurs peut-être justement cela qu’il manque aux autres divertissements, aux autres médiums de culture : l’étincelle de folie qui n’est propre qu’au jeu vidéo.

Alors s’il vous plaît, appuyez sur « START » !

insert coin

Cours de dessin gratuits et géniaux

J’en ai déjà parlé, je galère à réaliser une couverture correcte pour mon livre qui devrait sortir dans quelques mois — non, je n’ai toujours pas de date, même approximative, à communiquer. Mon idée, au départ, c’était de faire un truc super chiadé sous Photoshop, une peinture numérique fabuleuse, du genre de ce que fait un type comme Yaşar VURDEM :

C’est sublime ! Vous pouvez cliquer pour aller voir son site : https://vurdem.artstation.com/

Sauf que je n’ai pas du tout (du tout, du tout) le talent, la pratique, ni la magie du monsieur. Et ça m’agace, donc je m’acharne.

D’autant qu’en plus de cette couverture, je n’ai pas non plus abandonné l’idée de faire quelques concepts-arts aguicheurs. Il a donc fallu que je cherche une solution !

Sauvé par YouTube

Comme tout un chacun devant n’importe quel problème que la vie nous pose : « remplacement de feu arrière sur une vieille 106 », « pose de parquet flottant dans une pièce avec des coins bizarres », « faire sa propre galette des Rois à l’apparence de pizza », j’ai fait une recherche sur YouTube : « bien dessiner sous Photoshop lorsque l’on est terriblement mauvais ». J’ai tout d’abord trouvé des tas de vidéos vantardes d’artistes géniaux, faussement labellisée « tutoriel ». Comme les superbes vidéos de Wlop :

Ces vidéos sont très bien, mais elles s’adressent à un public qui n’a pas besoin que l’on appelle ça « tutoriel ». À la limite, j’imagine que ces gens, ces dessinateurs de talent, ces êtres divins — OK, je m’enflamme — recherchent l’inspiration, comparent leur style avec celui d’autres artistes, piochent des idées. Et donc ça c’est cool pour eux, ça leur donne d’autres axes de travail, d’autres astuces. Mais pour nous, pauvres mortels, gueux de la tablette graphique, à quoi ça sert ? À part nous faire rêver — à peu près autant que ça nous fait déprimer —, ça n’est pas très utile pour notre apprentissage du dessin.

Heureusement, YouTube est vaste.

Istebrak

J’ai donc fini par tomber sur la chaîne d’Istebrak. Ses vidéos sont longues (comptez une bonne heure en moyenne par sujet : cheveux, lèvres, yeux, peau, etc.), elles sont nombreuses, documentées, il y a différentes approches, des sessions en direct deux fois par semaine, de l’interaction avec les essais de ses « élèves ». Enfin bref, c’est extrêmement bien fait, pédagogique et intéressant.

Abonnez-vous à sa chaîne, elle n’a « que » 45 000 fans.

Par exemple, il y a les classiques « tutorials » et « how to » — ah oui, au fait, c’est en anglais ! La diction de la prof est impeccable, c’est très facilement compréhensible, à condition d’avoir quand même une certaine aisance avec la langue. Pour ces deux types de vidéo, tout est dans leur titre. Vous allez vous faire expliquer en long, en large et en travers, comment arriver à dessiner/peindre le sujet abordé.

Systématiquement, Istebrak commencera par vous donner des bases en anatomie. Elle vous expliquera par exemple ce qu’est la peau, un matériau légèrement transparent masquant nos muscles, notre chair et plus globalement des trucs rouges. Vous comprendrez comment sont composés les yeux, comment appréhender les cheveux, avant même de parler de dessin.

Puis elle entre dans le vif du sujet ,avec des premiers coups de pinceau, des photos en guise de référence. Des exemples de ce qui fonctionne, de ce qui est réel et d’erreurs à ne surtout pas commettre. C’est vraiment rempli de bon sens, d’observations pertinentes auxquels on se dit sans cesse : « Nom de Zeus, Marty ! »

Dans d’autres vidéos, telles que ses « critiques » diffusées en direct tous les mardis et mercredi soir aux alentours de 22 h, heure française, Istebrak commente et retravaille les images que lui ont soumises ses abonnés Twitter. C’est encore une fois extrêmement riche en informations précieuses, on finit par comprendre et assimiler tout le processus et ça redevient un plaisir de se plonger ensuite dans ses propres réalisations, sachant enfin comment s’assurer de ce que l’on fait.

Alors même si aujourd’hui je mets toujours énormément de temps à faire ce qu’un pro ferait en douze minutes, même si au final mes œuvres ne seront certainement pas aussi abouties que le sont celles de tous ces artistes à l’expérience et au bagage autrement plus importants que les miens… je suis fier d’être revenu — un peu — sur la voie de la peinture numérique et j’ai hâte de vous montrer les fruits de ce travail acharné.

Parce que bon… il y a un peu moins de dix ans, en 2008, j’en étais là encore :

C’est un fan-art « Maliki » que j’assume difficilement. Le partager ici fait partie de ma thérapie !

 

insert coin

Bonne année !

Santé, argent, travail, amour, tout ça… dans l’ordre que vous voulez d’ailleurs. Vous noterez qu’en grand romantique j’ai placé l’argent avant l’amour. C’est pas de ma faute, c’est l’URSSAF et la CIPAV qui m’ont traumatisé et transformé !

Mon préciiieuuuuuux !

Voilà, il m’aura fallu presque une semaine pour trouver de la matière à écrire un article intéressant autour du thème « bonne année ». Déjà on peut commencer par répéter ce qui a été dit en long en large et en travers : 2016 a été une année beaucoup trop longue !

C’est vrai, mais surtout parce qu’il s’agissait d’une année bissextile. Pour le reste, l’avalanche de mauvaises et tristes nouvelles — que je ne vais pas énumérer, c’est pas l’objet —, permettez-moi de vous mettre l’eau à la bouche avec ce que nous prépare 2017 :

2017 va être nulle

En politique et en économie, ça va être un mix de désastre et de grosse poilade. Avec un Président des États-Unis pas mal ahuri — ou il le joue bien —, une Grande-Bretagne qui s’en va dans l’inconnu et nous-mêmes qui allons aussi avoir notre nouveau dirigeant, sans doute un peu con. Honnêtement je n’ai pas vraiment de candidat adoré ou détesté, mais, quel que soit le vainqueur — il ou elle, n’est-ce pas —, je ne suis pas sûr que l’on soit engagé dans une meilleure dynamique qu’il y a cinq ans. Pensez-vous que l’on vous prend moins pour des cons ? On est bien d’accord !

Évidemment, nous aurons partout sur Terre notre lot de gens désespérés qui revendiqueront des trucs dans le sang et les flammes. Avec leurs cortèges de médias s’empressant d’abreuver le bon peuple de terreur en diffusant pendant des jours et des jours, les images glaciales de ces tragédies. Ça fonctionne aussi pour les catastrophes naturelles : chaînes télé et « spectateurs » à l’affut de ces drames pour que nous puissions nous dire que nos problèmes personnels ne sont finalement pas si graves que ça. D’autres pourront même faire les intéressants lors des discussions entre amis/collègues : « Tu te rends compte, je suis allé là-bas en vacances il y a deux ans ! J’ai eu sacrément du bol ! »

Bon, j’arrête. J’arrête d’être cynique, parce que ça ne se voit pas, mais le message que je voulais transmettre est un message d’espoir :

Ne disons plus que 2016 était une année de merde. Nous avions dit pareil avec 2015 et 2014 et l’on risque de dire la même chose avec 2017. Concentrons-nous plutôt sur les bonnes nouvelles de l’an dernier.

Il y a eu de bonnes choses en 2016

  • les JO de RIO étaient vraiment bien : la France ne s’est pas humiliée, les boxeurs nous ont émus, Usain Bolt — Il n’est pas Français, mais on s’en fout — nous a bien fait rire.
  • L’Euro 2016 a été plutôt sympa. Ça a été l’occasion de voir tous ces gens célébrer, vibrer autour de quelque chose d’aussi simple que des types qui mettent des balles dans des buts. On a peut-être perdu contre le Portugal, mais c’est cool pour le Portugal et on aura vécu une sacrée aventure quand même !
  •  Les lanceurs spatiaux d’Elon Musk sont désormais capables de revenir sur Terre et même de se poser sur des petites plateformes flottantes en mer.
  • La réalité virtuelle dans les jeux vidéo commence à prendre forme. Et c’est extra !
  • L’intelligence artificielle progresse à pas de géants, elle arrive à battre le champion du monde du jeu de Go.
  • Les voitures autonomes aussi fonctionnent plutôt bien, avec plus de deux milliards de kilomètres parcourus en mode conduite automatique par les usagers de Tesla.
  • On a enfin un vrai vaccin contre Ebola.

Bref.

Vive 2017

Tout ça pour dire, nous aurons aussi notre lot de bonnes nouvelles pour cette année qui commence. De grands évènements annoncés par Pujadas et consorts, mais également nos belles surprises personnelles.

Ce que je vous souhaite pour 2017, c’est donc de profiter de ces bons moments à venir, ne pas trop se focaliser sur les mauvaises nouvelles comme la société aimerait qu’on le fasse. Ne pas trop déprimer, se laisser abattre. Voyons toutes ces victoires au quotidien. Apprécions-les. Soyons des rêveurs optimistes et déchirons nos ordonnances de Prozac ! Bonne année à tous.

insert coin

Joyeux Noël avec Karine !

Ho Ho Ho ! Le Père Noël et moi-même nous associons cette année pour vous souhaiter en ce matin du 25 décembre, de joyeuses fêtes. Et pour le coup, déguisée en cadeau, la promotion de mon premier roman — dont la sortie est toujours prévue pour « début » 2017 — démarre tranquillement.

Vous pouvez donc dès à présent lire les deux premiers chapitres en accédant à la page suivante : www.stephanebehr.fr/karine1-extrait.php.

Je vous rappelle qu’il s’agit d’un roman de type thriller érotique, que c’est violent et rempli de sexe — les deux premiers chapitres sont « assez » sages, cela dit — et donc c’est à destination d’un public adulte, exclusivement.

J’espère pouvoir bientôt vous annoncer l’ouverture des précommandes, en même temps qu’une date fixe pour la sortie du livre. Je compte aussi produire quelques petits « artworks » promotionnels, histoire de remplacer notamment, la fougère automnale plantée sur la page d’accueil du site. Enfin bref, il y a beaucoup de travail de prévu dans les semaines à venir.

N’hésitez donc pas à vous inscrire à la newsletter du site si ça n’a pas encore été fait :

Inscription

insert coin

Critique Ciné : Premier Contact

Mes Oscars perso

Tous les ans je tiens une liste de ce que je vais voir au cinéma. Ça me permet de faire un petit classement perso des meilleurs et pires films — parmi ceux que j’ai eu la chance (ou malchance) de visionner sur grand écran. Je ne prends pas en compte les Blu-Ray ou DivX. Quant aux longs métrages qui sortent en décembre, mais je ne vais voir qu’en janvier, je les note sur la nouvelle année. C’est donc bien un classement très subjectif, très personnel, de mes expériences ciné.

Par exemple, en 2013, mon film préféré a été « No Pain, No Gain », suivi par « Gravity », « Man of Steel », « Oblivion », « Rush », etc. Et le pire truc que j’ai vu cette même année, c’était « Crazy Joe », talonné par « Die Hard 5 », « Pacific Rim », « G.I. Joe 2 », etc. Vous avez compris le délire.

Je rêve ou il a dit que notre film c’est de la merde ?

Et donc, pour 2016 ?

Je suis moins allé au ciné en 2016. Ce que j’ai vu de pire cette année, sans aucune autre entrée dans mon classement et sans le moindre doute est « Independence Day 2 ».

Quoi ? Independance Day 2 est mauvais ? Mais je joue dedans, moi, non ?

Et pour les meilleurs films : « Deadpool », « Civil War », « 13 Hours », « Les 8 Salopards »… en tout cas, c’était ça jusqu’à hier. Parce que j’ai tout juste vu le dernier bijou de Denis Villeneuve : « Premier Contact » et qu’il vient de ravir la première place du classement de mes films préférés de l’année. Et voilà, c’est la fin de cette longue intro !

Difficile de ne pas spoiler

Très difficile de ne pas spoiler en parlant de ce chef d’œuvre. Je peux vous conseiller de commencer par vous intéresser à la filmographie de ce grand Québécois. Regardez le fabuleux — quoique malheureusement un peu boudé sur Allociné — « Enemy », ou le plus acclamé « Prisonners » et pourquoi pas aussi « Sicario », même s’il est plus discutable.

Son traitement est réaliste, presque documentaire. Ses images sont propres, rien de fou-fou. Le rythme est toujours relativement lent, les personnages sont intéressants — la plupart. Et plus particulièrement pour Enemy, le réalisateur aime bien manipuler le spectateur et lui montrer des choses qui semblent être des faits, alors qu’il ne s’agit que d’interprétations (parfois fausses) de ses personnages.

Et c’est avec ce genre d’astuce que ce cinéaste prouve son génie. On se souvient avec émotion de M Night Shyamalan, lorsqu’il était encore de ce monde et c’est un plaisir de retrouver ce type d’intelligence au cinéma. Surtout à l’heure des films de superhéros (que j’aime quand même et donc, que je ne vais pas attaquer plus que ça).

Oui, très bien… Je suis toujours vivant, cela dit !

Donc, avec Premier Contact (ou Arrival chez nos amis anglo-saxons), il faut s’attendre à ce genre de film : un peu cryptique, qui s’ouvre au fur et à mesure. Il n’y a pas nécessairement un gros twist final, vous devriez pouvoir démêler l’histoire au fur et à mesure du récit mais c’est tellement beau, pur, émouvant et intéressant…

C’est si bien que ça ?

C’est encore mieux que ça ! Tout dans la subtilité, dans la douceur et la simplicité. Un matin, les humains voient une douzaine de chocapics géants se positionner tranquillement au-dessus des prairies et océans, tout autour de la planète. L’armée contacte Nestlé qui dit que « non, c’est pas une opération publicitaire de notre part ! On flippe comme tout le monde ! »

Du coup, de par le globe, les pays concernés par ces étranges apparitions font appel à leurs experts pour essayer de comprendre ce qu’il se passe et voir s’il est possible de dialoguer, d’échanger avec ces petits hommes verts et pourquoi pas de leur demander s’ils viennent en paix.

Ack Ack Ack Ack*
* Nous venons en paix !

Et nous, spectateurs, suivons l’opération du côté des États-Uniens, en compagnie d’une experte en langues étrangères (Amy Adams), d’un mathématicien malheureusement un peu absent (Jeremy Renner) et d’un colonel sobre mais crédible, qui a le bon goût de ne pas verser dans une énième caricature de la hiérarchie militaire (Forest Whitaker).

Je n’en dirai pas davantage. J’ai bien conscience d’avoir peu parlé du film et de n’avoir illustré cet article d’aucune image de « Premier Contact », mais c’est vraiment une expérience cinématographique à découvrir par soi-même. À la limite, vous pouvez regarder la première bande-annonce, suffisamment intelligente pour ne pas trop révéler l’intrigue :

Et j’ajouterai tout de même avant de terminer, que la musique est belle, puissante, qu’elle est envoûtante et qu’elle complète cette œuvre à la perfection.

insert coin

Réaliser la couverture de son livre : la boucle infinie

J’ai un problème. Cela fait quelques mois que je travaille — pas de façon très assidue ces dernières semaines, certes — sur la couverture de mon premier roman, qui devrait sortir au début de l’année prochaine.

Ayant quelques bases en dessin numérique, une licence Photoshop cc et une tablette Wacom plutôt sympa, j’ai eu envie de produire moi-même cette couverture. J’y ai travaillé de très longues heures. Et au final, le résultat est « bizarre ». Donc je me suis dit que tant pis pour mon petit égo de dessinateur médiocre, j’allais m’y prendre autrement. Avec des photos.

Manque d’images !

Je me suis ainsi tourné vers les sites de banques d’images. Et l’on y trouve de tout. Il y a tout d’abord les banques gratuites…

Oui, oui, le jeu de mot est excellent, je sais !
Oui, oui, le jeu de mots est excellent, je sais !

Le problème, c’est que ces sites sont pleins de photos sommaires, basiques, insipides, fades, je manque d’adjectifs, mais vous avez saisi l’idée. Et du coup c’est triste. Ça ne donne vraiment pas envie. Bon, je mens un peu. Il y a aussi des clichés assez fabuleux sur ces sites. Mais ils sont tellement spécifiques que c’est très difficile de trouver pile ce que l’on cherche. À part si l’on veut illustrer une thèse sur le rapport du bouddhisme à la nature. Et ces très belles photos, aussi précises soient-elles et bien qu’elles soient mises en avant par ces sites gratuits, reste une minorité. J’insiste sur le fait que la plupart des images que l’on trouve sur ces sites sont assez génériques pour être de simples photos de vacances. Ou alors pour un blog. Tiens, c’est pas con, je vais garder quelques adresses sous le coude.

bouddhisme

Et puis il y a les sites payants, par abonnement, par photo, avec des gestions de droits d’utilisation à se retourner le cerveau… Enfin bref, c’est compliqué. Mais ils proposent des tonnes de millions d’images, classées par mot clé, par modèle (lorsqu’il y a un modèle sur la photo), etc. C’est très complet, on peut taper ce que l’on veut dans le moteur de recherche, on obtient des tas de résultats. Et la plupart de ces résultats ne sont pas moches.

Ça donne drôlement faim, quand même.
Ça donne drôlement faim, quand même.

Mais le problème c’est qu’ils répondent à des critères de sélection tellement standardisés que si l’on plisse un peut les yeux, on a l’impression que toutes les photos sont les mêmes. Et ça, c’est gênant aussi. J’ai pas envie d’une couverture visuellement époustouflante mais qui n’interpelle personne, parce que ça ressemble à tout ce que l’on voit sur les pubs de parfum ou autres, à longueur de journée. Merde !

Rebrancher la Wacom

Et on en revient au départ, après avoir perdu des heures en recherches infructueuses sur les sites de banques d’image. On se dit : « Boh allez, je ne dessine pas si mal que ça ! Recommençons à zéro, ma tablette graphique et moi ! »

Et voilà où j’en suis aujourd’hui. Je vais repasser une trentaine ou une quarantaine d’heures à frotter la pointe feutrée de mon stylet sur la surface recouverte de microrayures de ma tablette, les yeux concentrés sur mon écran, à jongler entre le pinceau, la plume, la gomme et la frustration.

En avant première, le Work in Progress de ma couverture !
En avant-première, le Work in Progress de ma couverture !
insert coin

Banshee : une série qui envoie du lourd

Laissez-moi vous présenter une série que l’on m’a récemment conseillée. Il s’agit de Banshee. Une série qui est terminée, mais que je n’ai pas encore finie moi-même en revanche, donc faites attention avec les spoils ! D’ailleurs je ne spoilerai pas non plus dans cet article. Promis.

Combien de temps vais-je perdre avec cette nouvelle série ?

  • 4 saisons
  • 10 épisodes par saison
  • 1 heure « -ish » par épisode

Le pitch

C’est l’histoire d’un gars qui sort de prison après 15 ans d’enfermement. Visiblement, il est assez colère et n’a qu’une envie : retrouver sa complice de l’époque, qui elle, avait réussi à semer les flics.

Problème numéro 1 : le gars est pourchassé par des types pas commodes.

Problème numéro 2 : lorsqu’il retrouve la fille, il voit qu’elle ne l’a pas attendu et qu’elle vit sa gentille vie de famille, sous un autre nom, avec mari et gamins, dans un petit bled de campagne du nom de Banshee.

Une chose en entraînant une autre, notre gars se trouve également une nouvelle identité : il devient « Lucas Hood », le nouveau shérif de Banshee.

Papiers du véhicule. Et que ça saute !
Papiers du véhicule. Et que ça saute !

Western moderne, pour adultes

Les personnages sont intéressants, le méchant est hyper charismatique et finalement pas beaucoup plus méchant que le héros (un peu quand même). Et ça c’est assez génial, d’arriver à nous faire parfois aimer, parfois haïr un type aussi impitoyable.

D’ailleurs, c’est violent, brutal, souvent sanguinolent. Le shérif ne respecte pas vraiment la loi, le protocole, les avocats, les mandats, tout ça. C’est juste un gangster avec une étoile dorée épinglée sur son T-shirt. Et même sans la violence, il y a des thèmes abordés, effleurés, qui sont assez dérangeants.

Pour en revenir à la violence, la couleur principale sur cette toile, les bastons sont assez épiques et très bien réalisées (beaucoup mieux chorégraphiées que celles du dernier Jason Bourne, par exemple). Il faut dire que les gars qu’affronte Hood, sont de vrais colosses et que systématiquement, les gentils comme les méchants finissent en vrac après s’être tapés dessus avec toute leur fougue.

Non mais sinon, on se ferait pas plutôt un shifumi ?
Non mais sinon, on se ferait pas plutôt un shifumi ?

Mais tout n’est pas que coups de poings ou de poignards. Il y a pas mal de sexe aussi. Pas autant que dans Californication, mais quand même ! Et c’est d’ailleurs impressionnant comme les filles qui traînent dans les bars de Banshee sont bien roulées.

Enfin, concernant la population de Banshee, nous avons quelques rednecks (mais on pouvait s’y attendre), ainsi que des amish, des Indiens, un procureur à la ramasse, le FBI, des anciens taulards, un riche industriel et… c’est à peu près tout, mais c’est pas mal quand même pour un petit village paumé !

La puissance visuelle et le rythme d’un film

La photographie est très propre, les images sont soignées. La lumière et les plans sont réussis et pas juste beaux, ils sont intelligents. Ils participent à la narration, ils sont « cinématographiques » ! Oui, messieurs-dames.

- Qu'est-ce qu'il raconte, Stéphane, là ? - J'en sais rien, il délire on dirait.
– Qu’est-ce qu’il raconte, Stéphane, là ?
– J’en sais rien, il délire on dirait.

Ah, et un dernier argument pour vous convaincre d’essayer… Attention, j’y enchaîne les clichés :

On n’est pas dans une série Marvel/Netflix sympa mais hyper lisse, où rien ne doit choquer, rien ne doit déranger. On n’est pas non plus dans une série de type Game of Thrones, peut-être un peu plus « vibrante » mais où le scénario tire en longueur parce qu’on veut vous capturer pour 8 ou 9 saisons.

Non. Là on a 40 heures pendant lesquelles ça complote, ça bastonne, ça saigne, ça tue, ça baise !

On aurait quand même bien mérité une pause, je trouve.
On aurait quand même bien mérité une pause, je trouve.

Le coffret intégral en Blu-Ray est récemment sorti à la vente. Pour 50€, vous pouvez découvrir tous les recoins de ce petit bled et tous les secrets de ses habitants : http://amzn.eu/g8MtVzJ C’est bientôt Noël, ne manquez pas l’occasion !

insert coin

La page blanche, trouver des trucs à dire

C’est le piège lorsque l’on tient un blog. Il faut continuellement trouver l’inspiration. C’est bien plus compliqué que d’écrire un roman, il me semble. Et comme je suis en plein dans ce piège, essayant de m’en dépêtrer en cherchant des sujets pertinents et intéressants pour tous, je vais utiliser ce blog pour m’aider. Ça c’est ma première bonne idée : Faire un suivi écrit du processus qui me fait me demander pourquoi j’ai mis en place ce site plutôt que de jouer tranquillement à Deus Ex.

200kg d’égo. « Y’en a un peu plus, je vous le laisse ? »

C’est le premier truc qui m’effraie et donc me freine. Qui suis-je pour proposer, imposer mes goûts à tout le monde ? J’aime pas trop ça, les gens qui estiment que leur opinion est tellement unique, étonnante, qu’ils se doivent absolument de la partager avec le plus grand nombre, persuadés qu’ils enrichissent le monde. Pauvres types !

Mais alors je ne parle plus de rien ? Ce blog est un non-sens. C’est pénible, parce que je ne veux pas passer pour un gars arrogant ou — je crois qu’il y a Anthony Hopkins dans mon train. Il a 20 ans de moins, on dirait — un gars arrogant donc, ou — et il parle anglais ! Je fais quoi ? Je lui demande un autographe ? — Bon, ce paragraphe m’énerve. Merde.

anthony-hopkins

Il va bien falloir que j’y aille quand même. Parce qu’à la base, je voulais pouvoir partager, échanger avec mes futurs lecteurs, via ce blog. Mais si je n’écris rien, ça n’aura aucun intérêt. Alors oui, tant pis, je parlerai de mes goûts et couleurs, mais humblement, sans critiquer ceux des autres. Ou peut être si, qui sait. Comme ça je passerai pour un connard arrogant, mais c’est pas grave, avec un peu de chance j’arriverai à paraître légèrement sympathique, sinon divertissant. Et entre deux articles « moi, je », j’essaierai de partager un peu de mes travaux avec vous.

Je ne suis pas uniquement écrivain

Ouais, je fais plein d’autres choses. Est-ce que ça va être un atout, ou au contraire, cela risque-t-il de perturber/désintéresser les gens ? À ce stade, avec mes 0 abonné, comment le saurais-je ? Mais partons du principe que c’est positif. Parce qu’autant vous le dire tout de suite, avec mes deux manuscrits écrits — le premier en cours de correction, le second en relecture —, je n’ai pas encore une vision précise du monde littéraire vu « de l’intérieur ». Donc à part vous raconter comment j’ai galéré avec certaines règles de grammaire et à quel point le logiciel Antidote est brillant — si, si, sérieux, c’est vraiment excellent —, il n’y a pas encore tout à fait de quoi tenir un blog.

En revanche, je suis aussi un ingénieur en informatique, un amoureux du cinéma, un geek assidu, féru de technologies, d’impression 3D, de domotique, de jeux vidéo, etc. Et là, j’ai peut-être des choses intéressantes à dire.

geek-objects

Mais du coup, je risque de perdre ceux qui venaient se renseigner sur l’auteur, non ?

J’espère que non. Parce que déjà, c’est toujours moi qui rédigerai les articles, avec mon style fluide, direct, un peu marrant sur les bords. Et puis c’est promis, j’écrirai aussi des trucs en rapport avec les bouquins. On verra bien, rien n’est planifié, le futur est excitant !

Et puis bon, c’est quoi ce cliché ? C’est pas parce qu’on aime lire qu’on déteste tous les autres divertissements. Par exemple, tenez, mon prochain article sera sur une série que j’ai découverte récemment et qui m’a vraiment épaté. Et puis après j’écrirai sans doute un truc sur un livre que j’ai bien aimé, avant d’enchaîner sur une critique de jeu vidéo peut-être… Ouais, faisons comme ça. Et si c’est vous voulez filtrer, il y aura toujours les catégories qui vous permettront de vous retrouver dans tout ce joyeux bordel.

Allez, c’est parti pour ce blog !

insert coin

Bienvenue, chers futurs lecteurs

Voici mon premier article de blog. Je ne peux m’empêcher de penser à ces tentatives précédentes que j’ai effectué, il y a quelques années… J’étais ado. Oui, je m’en sers comme excuse, ça montre un peu l’angoisse que je ressens aujourd’hui à me relancer dans cet exercice, maintenant que j’ai 33 ans passés et que je n’ai plus le temps de jouer au petit jeune narcissique qui veut montrer à la Terre entière à quel point ses pensées sont originales.

Et pourtant, l’adulte que je suis, et qui vient de se moquer de ceux qui essaient d’avoir une pensée originale, veut publier des romans ! N’est-ce pas le stade au-dessus ? Ne suis-je pas en train d’illustrer parfaitement le coup de l’hôpital qui se fout de la charité ? Si, carrément. Désolé !

Alors de quoi vais-je parler ?

Je vais tout doucement commencer à vous parler de mon travail. Pas ce travail d’ingénieur système dans lequel je m’éclate pourtant, même si parfois il me pousse à travailler avec des chefs de projets cons comme des balais, mais plutôt ce que j’ai commencé à effectuer depuis l’été 2015, en parallèle à mon activité rémunérée. Écrire.

hands-545394_1920
Premier article, première image : le truc le plus banal du monde ! Deux mains sur un pauvre clavier (qwerty, en plus !) La bonne nouvelle, c’est qu’en partant de là, je ne pourrai qu’améliorer le contenu de ce blog.

Et ça tombe bien, parce que sur un blog on écrit aussi. Alors si je me démerde pas trop mal, que je ne fais pas trop de fautes, j’accrocherai peut-être quelques uns d’entre vous à mon style. Pour peu que les pitchs de mes romans vous plaisent également, le temps passé à configurer ce WordPress n’aura pas été vain.

Donc là, nous sommes à mi-novembre 2016. Que vais-je produire dans un délai proche ?

Si j’arrive à dérouiller ma tablette Wacom, je vais essayer de faire de jolis concept-arts de mon premier roman à paraître. Il s’agira d’un thriller érotique, ambiance espionnage, action, violence, tout ça… Alors, quand je dis « dérouiller ma Wacom », vous avez bien compris que c’est mes pauvres talents de dessinateurs qui vont être poussés dans leurs retranchements. Parce que la tablette va bien, en réalité !

Si je me rends compte que je suis malheureusement toujours aussi mauvais avec Photoshop et un stylet dans les pattes, ça va être plus compliqué de faire de la promo. Je vais de toute façon, vous publier pour Noël, les deux premiers chapitres de ce premier roman. C’est peut-être ce qu’il y a de plus simple pour vous donner une idée de ce qui vous attend.

Enfin, en janvier, j’ouvrirai les pré-commandes et je ne sais pas encore comment je vais m’y prendre, mais je vais essayer d’organiser un petit concours pour gagner quelques exemplaires. C’est passionnant, non ? Se faire offrir le premier bouquin d’un auteur inconnu ? Non, mais soyez pas salauds, restez un peu, vous verrez que ça pourra sans doute vous plaire !