Contenu régulier, comment faire ?

Un vrai problème, cette histoire de contenu régulier :

— À quoi bon essayer de tenir un blog (déjà je me sens vieux rien qu’en utilisant ce mot), si je n’y mets pas de contenu à une fréquence régulière ?
— Oui, mais personne ne vient sur ton site, alors à quoi bon y mettre du contenu tout court ?
— Ben s’il y avait du contenu, il y aurait peut-être des gens intéressés par ce dernier.
— Pff, bien sûr, c’est vrai que t’as l’aura d’Oprah Winfrey ou d’Elon Musk ! Tout le monde est suspendu à tes lèvres, à tes lignes…
— Eh ben, soit, je ne suis pas le plus grand des influenceurs, mais j’ai peut-être des trucs palpitants à partager quand même.
— OK, alors vas-y, partage, fais-nous rêver !
— Hum… mais dans ce cas, il faudrait le faire de façon régulière…
— T’es qu’un nul !

Ce dialogue n’a pas eu lieu entre un proche et moi-même, mais entre mon esprit cartésien et mon autre esprit plus ambitieux, audacieux… suis-je un malade schizophrène ? Ça n’est pas l’objet de cet article.

Mais c’est vrai, lorsque l’on doit effectuer des tâches à un rythme constant, on sent cette pression, la corvée tout juste terminée, de devoir s’y remettre un peu plus tard :

En été, à peine on a tondu la pelouse qu’on se dit Eh merde, rebelote la semaine prochaine !, et lorsqu’enfin le réchauffement climatique et la canicule finissent par cramer notre beau gazon vert et à transformer ce joli jardin en lopin de terre sèche parsemée de fine paille marron, on se réjouit, on fait des bonds et on jubile à l’idée de ne plus avoir à sortir cette lourde et bruyante tondeuse jusqu’au mois d’avril de l’année suivante.

HA HA HA HA, victoire, végétation diabolique !

Et il y a d’autres exemples : se mettre au footing, tiens ! Cette bonne résolution que l’on prend lorsqu’on est saoul, le 31 décembre. Et finalement, après trois sorties pénibles à cracher nos poumons on abandonne parce qu’au final, le sport c’est trop fatigant et que ça exige trop de temps et que l’idée d’enfiler ses baskets le lendemain ou le surlendemain est quelque chose de bien plus angoissant que ce qu’on aurait pu imaginer.

Il n’y a bien que les routines qui nous plaisent que l’on est prêts à répéter à l’infini, sans jamais se lasser : manger, boire, dormir, bais… faire tendrement l’amour, commencer une nouvelle série sur Netflix, etc.

Good Girls / Vol à mères armées … Très bonne série !

Mais au final, certaines « épreuves », lorsqu’on a suffisamment de volonté pour les répéter un nombre critique de fois, peuvent muter en routines agréables, presque relaxantes. Ça a été le cas pour moi avec la pratique quotidienne du piano (même si filmer ma progression au piano a été un truc qui m’a vite gonflé).

Et donc, quelle solution pour ce blog ?

Tout ça pour dire, qu’il faut que je trouve un moyen de transformer la tenue de ce blog en une expérience amusante et dont la récurrence ne me dérangera plus, mais me plaira.

Il y a un autre facteur que je n’ai pas évoqué, c’est le côté très « regardez-moi comme je suis génial » qui peut rapidement faire surface lorsque l’on rédige un blog — surtout si l’on n’a rien à raconter. Donc je vais faire attention à ce point tout en m’assurant que cette crainte ne me freine pas trop. Putain que ça va être délicat…

Et pour y arriver, il faut organiser, programmer, préparer, trouver du contenu, réfléchir à une façon intéressante, ludique de le présenter et faire confiance à ma capacité à assembler des lettres pour en faire des mots puis des phrases !

Je vais donc partir sur un rythme de deux textes minimum par mois. De cette taille ou un peu plus longs selon le sujet. Cela peut sembler ridicule, mais pour moi c’est un vrai défi. Et puisque j’essaie d’être prêt, de m’assurer que je parviendrai à délivrer ce contenu, j’ai déjà planifié — mais pas encore écrit — les dix prochains articles, jusqu’à fin août.

Ça va parler de domotique, d’écriture de romans, de hasards de la vie, de motivation, d’impression 3D, de cinéma, de débats d’actualité, etc.

Il y a aura donc plein de thèmes et de domaines différents qui seront tous vus à travers mon expérience, mon opinion, mon sens de l’humour aussi, tant qu’à faire. Et si jamais il y a des personnes autres que des robots spammeurs qui veulent interagir avec un article, la section commentaires est toujours ouverte !

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